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02/07/2010

Le club des incorrigibles optimistes

le club des incorrigibles optimistes.jpgLes livres primés par le Goncourt des lycéens, souvent, c'est bien. Le cru 2009 le confirme.

Le club des incorrigibles optimistes, de Jean-Michel Guenessia, c'est 750 pages de délice. Attention, ça se lit vite !

Michel Marini a 12 ans en 1959. On le voit grandir à Paris, sur fond de guerre d'Algérie et de crise familiale. Sa mère est gaulliste, son père est communiste. Il se lie d'amitié avec des réfugiés de l'Union Soviétique, à une époque où le parti communiste ferme les yeux sur ce qui s'y passe. Ils ont quitté leurs pays pour des raisons parfois très différentes, mais ont toujours d'incroyables histoires à raconter dans leur club d'échec.

Très beau portrait d'une époque-charnière, où l'on sent les frémissements de 68. Très beau portrait d'adolescent. Très beau livre !

"Je suis un optimiste aussi, répondit Igor. Le pire est devant nous. Réjouissons-nous de ce que nous avons".

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