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02/07/2013

Fébrile

Je suis fébrile.

Je viens de terminer une première version de mon roman (le deuxième, donc)

Je n'en suis pas complètement satisfaite, mais il est je pense suffisamment finalisé pour que je puisse le faire lire à mon "lecteur idéal". Et pouvoir ensuite le retravailler.

Il est là, imprimé en tout petit. Mais le lecteur ne l'a pas encore lu.

Il a raison de prendre son temps : j'attends des critiques constructives et argumentées, exprimées avec diplomatie : un art.

En attendant, je me sens un peu désoeuvrée.

Je ressors de vieux projets pour les terminer.

J'attends.

Cette attente elle-même est salutaire. Mais quand même, c'est long !

Commentaires

Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique (André Breton).

Un titre ? Le sujet ? Ou tu ne veux/peux rien dire ? Mais le plus intrigant dans ce que tu écrris, ce n'est pas de savoir que tu as achevé ce deuxième roman, ou que tu ressortes de vieux projets... c'est bien l'identité du diplomate-lecteur-idéal !!!!

Quant à ta remarque "En attendant, je me sens un peu désoeuvrée", elle est doublement beckettienne. Merci !!!! Hâte de lire ça (même si j'ai - honte à moi - une crêpe de retard).

Écrit par : Yvves | 02/07/2013

Oh, quelle superbe phrase d'André Breton ! Je l'adopte.
Un titre, un sujet ? Je peux au moins indiquer le lieu : une gare

Hâte de lire... tu as largement le temps de rattraper ton retard, le temps que le diplomate-lecteur lise, que je retravaille le tout, que je parte en quête d'un éditeur, et qu'un éditeur m'adopte...

Écrit par : Léna | 02/07/2013

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