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16/06/2012

Un concours créatif... avec un exemplaire dédicacé à la clé

Pour fêter la sortie de "L'ogre et les bonbons bleus"  chez Rageot et celle du collectif "Voyages" chez Chocolat ! Jeunesse, je lance un petit concours.

Voici la règle du jeu :

1. Transformez-vous en concepteurs-rédacteurs, et inventez le nom d'une nouvelle confiserie ou pâtisserie (ainsi que les ingrédients principaux)
(un exemple : dans "L'ogre et les bonbons bleus", les bonbons s'apellent des "Bloutongues").


2. Écrivez votre invention en commentaire de ce post.


3. L'auteur(e) du nom le plus inventif gagnera un exemplaire dédicacé de L'ogre et les bonbons bleus.


4. Vous avez jusqu'au lundi 18 juin 16h30 (l'heure du goûter) pour mitonner ça.

Miam !

EDIT : Hop hop, derniers jours !!!

10/05/2011

Bourse Nouveaux talents : "l'amie forestière"

J'ai participé au concours pour la bourse Nouveaux talents, lancée par Bayard et l'ONF (Office national des forêts). La mission était, pour les auteurs, d'écrire une histoire sur la forêt, avec un nombre de signes bien précis.

Bien m'en a pris ! Non, non, je n'ai pas gagné, mais mon histoire fait partie des 13 finalistes, sur les 255 histoires qui ont été envoyées. Voilà qui est encourageant....

Au fait, qui a gagné ? Marie-Avril Haïm,  pour « Sur le vert tendre des feuilles » "grâce à son apparente concentration sur le minuscule qui laisse paradoxalement une vraie place à l’infini de la forêt " dixit Bayard.

La concours avait aussi une catégorie Illustrateurs, remportée par par Nathalie Desforges,  avec « Les bois de Norbert ». Vous pouvez voir les 13 finalistes sur la page Facebook du prix. Moi, j'aime beaucoup les styles choisis ! Et je voulais aussi vous montrer le projet d'une des participantes, Lou. Un projet en couture assez génial, à voir ici absolument !

En cadeau bonux, le début de mon histoire, intitulée "L'amie forestière" :

Anatole descendit de sa cabane.
– Allez-vous-en ! Ce chêne est trop petit pour être abattu.
– On a besoin du bois, répondirent les hommes. Laisse-nous travailler.
– Cet arbre peut encore grandir pendant des dizaines d’années ! Revenez dans un siècle et je vous laisserai le couper. Alors il fera de magnifiques armoires pour vos maisons.
– Nous n’avons pas le temps, firent les hommes. Tu construiras ta cabane ailleurs.

 
Les hommes arrachèrent les clous et les planches de la cabane. Ils les empilèrent dans la carriole du vélo d’Anatole.
Un instant plus tard, la tronçonneuse hurla et le petit chêne s’abattit dans un gigantesque craquement.

  
Anatole pédala tristement à la recherche d’un arbre ni trop petit ni trop grand pour reconstruire sa cabane.
Sur les chemins abandonnés de ce qui fut une forêt, il slaloma entre les bouteilles en plastique et les sachets de chips. Quelques buissons donnaient une impression de verdure. Mais depuis longtemps, plus aucun arbre n’offrait son ombre et sa fraîcheur aux promeneurs. Ils avaient tous été abattus. [...]